Une quête existentielle ?

Une quête existentielle ?

Pour moi une quête existentielle ce n'est rien de bien sorcier. C'est vouloir trouver un sens à tout ce qui nous entoure et notre place dans tout ça.

J'ai longtemps été passif quant à cette quête d'un sens. J'attendais des signes de la nature. Comme si tout d un coup à un moment donné j allais tomber sur un sens !
Cela a prix de 12 à 15 milliards d'années à notre univers pour «édifier» une structure aussi complexe que l'être humain. Une succession d explosion d 'étoiles (à la fin de leur vie) en distribuant dans l'espace tout ce qu il faut pour «fabriquer» une personne. Atomes et molécules dont nous sommes constituer.

Pour traverser cet univers, il nous faudrait filer à 300,000 km/sec pendant 12 à 15 milliards d années. Voilà l'étendues de l'univers connu ! C'est ce qu il a fallu à l'univers pour finalement «organiser» la matière (atomes, particules, molécules) en être humain.

En sommes, nous sommes là depuis une fraction de seconde dans cet univers (espace-temps) de plusieurs milliards d'années. Et puis voilà qu'arrive un être suffisamment organisé pour se demander d'où il vient. On comprendra qu'en ces termes, ça prend «beaucoup» pour faire une petite planète avec des habitants pensant. Ca prend beaucoup pour faire complexe (édification de l'organisation de la complexité des particules au fil du temps) Ca prend des milliards d année pour faire ce que nous sommes. Nous sommes la continuité de l univers ! Et comme le dit si bien Hubert Reeves, «nous sommes poussière d'étoiles»

Alors naturellement nous les hommes y voyons l'expression d'un dieu tout puissant. Ou du moins d'une conscience «universelle» à l origine de ce que nous sommes.
Ainsi est là notre limite que je qualifierais d'anthropomorphique. Une seul fenêtre, celle de l'homme et par conséquent une perception limitée sur la véritable nature des choses.

Comprendre l'univers dans sa totalité reviendrait à «voir» par toutes les fenêtre à la fois, ce qui est une impossibilité physique. Cela reviendrait à dire que nous pourrions voir l'univers dans sa         totalité ! Comme l'univers est dit infini ont comprendra facilement que cela vient drôlement compliquer les choses. Chaque événement, objet, animal (référentiel), peut importe a un point de vue spécifique. Tous les référentiels ont un point de vue spécifique quand on le situe par rapport à un autre référentiel. Chaud, froid, lent rapide, gros, petit ne sont pas des absolus. Ils sont «relatif» à un autre point de vue, à un autre référentiel. Ceci sera chaud par rapport à cela, mais froid par rapport à ceci.  Il en va de même pour la vitesse et ultimement pour nos croyances. Elles sont relatives à notre fenêtre anthropomorphique, notre fenêtre d'homme en tant qu espèce. Limité par ce que nous sommes, parce que nous avons que notre seul fenêtre pour «voir»

Ce qui me ramène au sens de toute chose. Pris dans «notre» fenêtre nous ne pouvons «voir» qu'avec nos limites intrinsèques. Une vision incomplète de nos origines, des véritables origines de l'univers.    Il en sera probablement toujours ainsi. Ces considérations m'ont amené à «croire» que nous sommes les auteurs de nos croyances parce que nous sommes limités. Le sens ? Et bien se sera celui de notre cœur, puisque que personnes ne connaît vraiment objectivement le sens et l'origine de notre univers. Le sens sera celui qui nous amène à nous raconter de belles histoires pour nous endormir le soir... pour nous réconforter... pour croire que nous sommes plus seul avec nos doute.

Si nous sommes la continuité de l'univers nous n'en sommes pas que les spectateurs. Nous faisons partis intégrante de celle-ci.
Nous sommes en quelque sortes l'alpha et l'oméga. La cause et l'effet de par notre capacité a «inventer» nos propres histoires. Nous sommes l univers. Nous sommes limité et nous sommes dieu ! Parce que pour nous il ne peut exister autre choses que ce qui découle de nos limites.

Je devrai rester humble et fier à la fois. Je reste accueillant pour la vie dans cette univers ou je suis. Je reste accueillant parce que je ne peux faire autre chose. IL n'y a pas de véritable «sens» dans l'absolu. Il  n'y a que notre imagination et notre humanité qui regarde notre «sens»

Alors moi quand je suis au bout d'un chemin, je m arrête humblement avec respect et affection pour essayer d'accueillir ce qui est, ce qui me dépasse. J'accepte de ne pas savoir, de ne pas comprendre l'origine et le sens de toute choses Je ne peux «être» autrement… loin de la «vérités» puisqu'elle m'est inaccessible.    

Nous sommes l'humanité dans ce qu il y' a de plus nobles... du moins, moi j aime à le croire puisque voilà «mon» sens… celui que je me suis inventer !

 



Article ajouté le 2007-06-21 , consulté 94 fois

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